Ville de Roquecourbe

Lutte contre les frelons asiatiques

Le frelon asiatique s’installe partout progressivement. Aucune région ne sera épargnée même au nord de la Loire, et cela va en empirant chaque année. En étudiant le cycle de vie de ce frelon on s’aperçoit que nous pouvons agir utilement et individuellement contre le fléau. En effet, les nids construits dans l’année se vident de leurs habitants en hiver car l’ensemble des ouvrières et des mâles ne passent pas l’hiver et meurent. Seules les reines et jeunes reines se camouflent dans les arbres creux, sous des tas de feuilles, dans des trous de murs etc... Elles n’en sortent q ue courant février et recommencent à s’alimenter. C’est à ce moment que nous pouvons agir. En disposant dans nos jardins et en ville sur nos balcons, des pièges pour attraper ces futures fondatrices de nids.
1 reine = 2.000 à 3.000 individus…
Pour fabriquer ces pièges, il suffit de récupérer des bouteilles en plastique d’eau minérale, de percer trois trous, puis de verser à l’intérieur 10 centimètres d’un mélange composé de 1/3 de bière brune, 1/3 de vin blanc (pour repousser les abeilles) et de 1/3 de sirop de cassis. Il suffit ensuite de laisser en place ces pièges de la mi-février jusqu’à la fin avril. Vous pouvez bien sûr prolonger l’opération jusqu’à l’arrivée du froid. Changer la mixture de temps en temps et surtout brûler les occupants car ils ne sont pas toujours morts. Sortis du piège, ils peuvent se réveiller et repartir.
Mairie Roquecourbe

 

Du théâtre en langue d'Oc à Roquecourbe

















 

Du rire, du rire et encore du rire, encore fallait il comprendre les subtilités de la langue occitane pour bien profiter du spectacle de théâtre avec la troupe «Lous del Ganoubre» en début de semaine à la salle de Siloë. Une représentation donné dans le cadre de son action socio-culturelle par le Centre Occitan del País Castrés, le «Théâtre en langue d'òc». La salle était pleine, malgré une après midi de semaine, et les spectateurs n'ont pas bouder leur plaisir devant les aventures et mésaventures de Touéno et Boumbut. La troupe composée de copains vient de Noilhac et au travers de ces différentes représentations théâtrales perdure le patois local.      
La Dépêche du Midi du 18/06/2017

 

Un atelier dédié à la création

Une jeune couturière s'est installée dans son village natal. Un partenariat avec Sylvette Sompayrac dans sa boutique Sous toutes les coutures. Un seul lieu dédié à la mode, au prêt-à-porter tenu par la propriétaire et retouche et sur mesure par Élodie Molinier. Elle est revenue à Roquecourbe après avoir passé des années auprès des plus grandes maisons de couture parisienne. «J'ai toujours été passionné par la mode, dit-elle. Une passion qui a grandi et s'est affinée au fils des ans.» Après sa troisième, la jeune fille commence sa formation professionnelle dans diverses écoles, BEP, bac technique et BTS en poche, elle intègre à 22 ans la prestigieuse école de la Chambre syndicale de la couture parisienne en alternance pour se perfectionner et obtenir le diplôme de toiliste. Une formation qui lui a permis de rentrer dans le cercle privé des maisons de haute couture. «C'est là, complète-t-elle, que j'ai beaucoup appris dans les ateliers Armand Ventilo en étant polyvalente. Je travaillais aussi comme modiste pour des petits créateurs. Puis Mme Cécile de chez Chanel Haute couture cherchait une «petite main» supplémentaire et c'est là que le début de l'aventure a vraiment commencé. Un autre travail, une autre expérience. Givenchy, Guy Laroche, Lanvin, Azédine Alaia pour le musée Galiéra. Des petits contrats qui m'ont permis d'acquérir de bonnes bases. Je suis restée 7 ans sur Paris.» Après Montpellier, Élodie passe une formation en teinture végétale tout en continuant des missions sur Paris auprès des plus grands créateurs. Son temps libre, elle le passe à faire des accessoires avec de la récup pour des petits marchés de créateurs. Depuis début juin, cette jeune maman de 31 ans passe à autre chose et s'est installée à son compte dans son village. Dans la boutique avec Sylvette qui a suivi son parcours professionnel, elle partage le local. Élodie propose du sur-mesure selon les envies des clientes, les conseils pros en plus et confectionne de A à Z à la demande, du patron à la finition. Sur mesure, création et retouche du mardi au vendredi, de 9 heures à 12 heures et de 15 heures à 18 h 30 et le samedi matin.
La Dépêche du Midi du 15/06/2017