Ville de Roquecourbe

Mission accomplie à Sainte-Juliane

Il aura fallu une petite semaine aux jeunes des chantiers jeunes été 2019 pour remettre en état le site des fouilles de Sainte Juliane. Une petite semaine pour débroussailler, nettoyer, remettre à jour les sarcophages, les silos et autres vestiges, faire des chemins de visites, tout en étant conseillé et guidé par Audrey Roger, chargé de mission au CDAT. La jeune archéologue avait présenté ce projet lors de la signature de convention entre le conseil départemental d'archéologie et la fondation du patrimoine la semaine dernière. «Après le nettoyage, a expliqué Audrey lors de la conférence, l'objectif est de prolonger la prospection et le sondage du site dès l'année prochaine.» Le prochain travail étant d'étudier les archives, documents, les matériaux trouvés et préservés lors des premières fouilles effectués par Elisabeth poulain et Alice Marc Manoêl, d'obtenir toutes les autorisations et les crédits nécessaires avant de pouvoir continuer sur le site. «Un site à fort potentiel» conclura Audrey Roger. Il reste encore beaucoup de chemin et de travail avant que Sainte Juliane nous livre tous ses secrets.
La dépêche.fr du 27/07/2019

 

Une première pour la sauvegarde du patrimoine

Pour la première fois en France, le Conseil départemental d'archéologie, représenté par son président Jacques Mathieu, et la Fondation du Patrimoine avec Olivier Cébe ont signé une convention. Engagés dans la préservation et la sauvegarde du patrimoine, la Fondation et le Conseil départemental du Tarn ont uni leur force et leur compétence en signant ce partenariat pour 3 ans pour commencer. Les deux organismes sont convaincus que le meilleur moyen de protéger le patrimoine est de le porter à la connaissance du plus grand nombre et de travailler de concert à répertorier et promouvoir le patrimoine en partageant leurs connaissances du territoire. Olivier Cébe est très heureux de participer à cette première. «Surtout, dira-t-il, c'est un acte fortement symbolique car je suis très attaché à ce site de Sainte-Juliane. C'est très important car on est en train de valoriser des sites et cet accord va nous permettre de soutenir des actions et d'apporter des dons.» Pour Jacques Mathieu, c'est un même constat : «La signification est très importante de le faire ici à Roquecourbe. C'est une convention novatrice qui nous a demandé un an de travail et cela va nous permettre d'apporter une capacité supplémentaire pour aider les territoires et préserver le patrimoine.» Suite à cette signature, Audrey Roger, archéologue, chargée de mission au CDAT, a présenté le projet du Chantier Jeunes qui s'est tenu les jours suivants à Sainte-Juliane. Une visite guidée a été proposée le mercredi 17 juillet sur le site.

La Dépêche.fr du 25/07/2019

Chantier Jeunes à Roquecourbe decouverte du patrimoine


L’été L'été est la saison des chantiers archéologiques, les associations de sauvegarde du patrimoine se le tiennent pour dit. Sondages, fouilles, chantiers jeunes et chantiers internationaux sont autant de possibilités de mieux appréhender notre patrimoine bâti grâce à l’archéologie. Cette année c'est à  Roquecourbe, que le Conseil Départemental d’Archéologie du Tarn (CD.D.A.T.), sollicité par la Communauté de Communes Sidobre, Vals et Plateaux, encadre un chantier jeunes sous l’égide de l’opération "C’est mon patrimoine"; Du 15 au 19 juillet, les jeunes se sont se relayés sur le site de Sainte-Juliane à Roquecourbe afin de rendre le site accessible et lisible aux visiteurs et aux chercheurs. Patrimoine emblématique de la commune, ce site médiéval antérieur à la fondation de Roquecourbe va permettre aux jeunes de se sensibiliser au patrimoine archéologique et de participer à la sécurisation du site. L’artistique est aussi de la partie, les jeunes ont réalisé une vidéo de leur semaine pour nous permettre de voir l’archéologie d’un oeil nouveau. La restitution du chantier et la projection de la vidéo par les jeunes se déroulera le Vendredi 19 juillet à 18h30 à la salle de Siloë à Roquecourbe. La séance est ouverte à tous
Mairie - Roquecourbe

 

Construire sans détruire

Un nouveau téléservice pour construire sans détruire : www.reseaux-et-canalisations.gouv.fr
Dans le cadre du plan d’actions anti-endommagement des réseaux, le téléservice www.reseaux-et-canalisations.gouv.fr est mis en place pour prévenir les accidents et incidents lors de travaux réalisés à proximité de réseaux aériens, enterrés ou subaquatiques. Concrètement, toute personne envisageant de réaliser des travaux a l’obligation de consulter, à partir du 1er juillet 2012, le nouveau téléservice www.reseaux-et-canalisations.gouv.fr afin d’obtenir la liste des exploitants auxquels ils devront adresser les nouvelles déclarations réglementaires de projet de travaux (DT) et d’intention de commencement de travaux (DICT). Ce guichet unique remplace le dispositif de recensement des réseaux et de leurs exploitants géré avant le 1er juillet 2012 par chaque commune.
Pour en savoir plus : www.reseaux-et-canalisations.gouv.fr

L’éclairage public passe aux ampoules LED

Les systèmes d’éclairage utilisés par la plupart des villes sont aujourd’hui devenus obsolètes et doivent être conformes avec la réglementation européenne en matière d’éco-conception applicables aux lampes fluorescentes. À Roquecourbe, dans un objectif de développement durable, la Municipalité s’est engagée à améliorer l’efficacité de son parc d’éclairage public tout en réalisant des économies. L’ambition est de maîtriser la consommation énergétique. La ville,via le Syndicat Départemental d’Énergies du Tarn (SDET) et l'entreprise mandataire Bouygues énergies et services, procède depuis le 5 novembre au remplacement progressif des ampoules classiques (type lampes à vapeur de mercure dites « ballon fluo »), des candélabres par des diodes électroluminescentes, plus communément appelées Led . Moins consommatrices d’énergie, elles sont aussi beaucoup plus efficaces en matière de luminosité. D’une durée de vie cinq fois supérieure à un équipement traditionnel pour un même temps annuel d’utilisation, elles sont moins coûteuses en terme de maintenance (Led : 60 000h/+ de 14 ans au lieu des 10 000h/ 2 à 4 ans d’origine). De la même manière, ce changement permet l’emploi de luminaires éco-conçus équipés de réflecteurs adaptés qui ne génèrent pas de lumière directe vers le ciel. L’installation concerne l'Avenue de Castres, la rue Raymond Laval et la rue de la Libération pour la première tranche. L’investissement est estimé à hauteur de 50 000€ TTC, dont une partie est subventionnée par le Parc Naturel Régional du Haut Languedoc. Cette première étape de modernisation permettra de réduire la facture énergétique grâce à une consommation électrique moindre et une meilleure qualité sur le plan de la diffraction afin de réduire la pollution lumineuse. Le bilan établi, la municipalité envisage d’équiper progressivement à termes, la totalité de son parc d’éclairage public (+de 300 points lumineux) avec ces équipements led.
​Mairie-Secrétariat