Ville de Roquecourbe

Journée du patrimoine 2017

Pour cette édition 2017 des journées européennes du patrimoine, l’association d’Hier à Aujourd’hui vous propose une exposition sur le thème des journées : Jeunesse et Patrimoine. Le Samedi 16 septembre de 14h à 19h et le Dimanche 17 septembre de 10h à 12h et 14h à 18h à la salle de la Mairie vous sera présenté une exposition de documents anciens relatant la construction de l’école publique de Roquecourbe, devenue aujourd’hui l’école Alice Marc Manoël. Les documents présenteront les démarches diverses, le projet, son descriptif, son coût, son financement et divers éléments concernant cette école dont le projet date de 1884. Une riche documentation issue des archives départementales du Tarn sera proposée aux visiteurs.  L’accès à l’exposition sera libre et gratuit durant les deux jours ; les membres de l’association pourront vous accompagner au fil de votre découverte.
​Association d'Hier à Aujourd'hui Roquecourbe

 

Fouilles de Sainte Juliane

Fouilles de Sainte Juliane
Venez découvrir le site des fouilles de Sainte Juliane et vous plonger dans l'histoire de notre commune
Accès au site des Fouilles


Randonnée avec Visorando SAINTE JULIANE :  
C'est  l'un des sites important de la région Tarnaise en matière de vestiges de l'époque celte. Il fut découvert par hasard par un agriculteur local lors de travaux de labourage du terrain.
 Le nom de Juliane est formée de deux syllabes :
  • YULL :d'origine nordique, signifiant renaissance de la lumière
  • ANE :mère de tous les dieux Celtes et grand-mère de Jésus. Les Celtes tiraient les sources de leur savoir des pays du nord.
HISTOIRE
La montagne sacrée de Sainte Juliane, à la fois lieu de culte et lieu funéraire, fut occupée successivement par :
  • Les CELTES(du Vème au IIème siècle avant JC)
  • Les WISIGOTHS (vers le Vème siècle après JC)
  • Les CATHARES ou ALBIGEOIS (période du XIIème siècle
C'est sur ce plateau perché à 316 m. d'altitude, à l'endroit appelé de nos jours Sainte JULIANE, que s'élevèrent les premières maisons de ROQUECOURBE.
Une église paroissiale fut bâtie sur ce monticule, élevée et dédiée à Sainte JULIANE, que nous croyons être JULIENNE de NICOMEDIE, vierge martyre du IIIème siècle, dont on célèbre la fête le 16 Février. L'église fut détruite à l'époque de la croisade contre les ALBIGEOIS vers 1210 sous le règne des MONTFORD installés à ROQUECOURBE, dans le but "d'exterminer ce nid d'hérétiques", les CATHARES.Cette église a été reconstruite puisqu'en 1231 elle appartenait à l'évêque d'ALBI et lors des premières années de la réforme, elle a servi de temple aux protestants, avant que ceux-ci ne possèdent un autre lieu de culte.
LES FOUILLES
SAINTE JULIANE est restée muette pendant des générations.
En 1885, on a mis à nu un sarcophage utilisé aussitôt comme cage à lapins.
En 1933, un radiesthésiste a soutenu que sa baguette détectait des ossements humains.
Mais en 1952, des agriculteurs qui labouraient leur champ ont heurté, avec le soc de la charrue, un rocher qui n'était autre qu'un sarcophage, contenant un crâne, des morceaux de fémur et des os du bassin. C'était le début des découvertes.
Des fouilles officielles furent organisées et poursuivies jusqu'en 1976.
Elles ont permis de mettre à jour, outre les cuves, les gradins et les sarcophages, de nombreux objets tels que poteries, anneaux, clous, cles, éperon, qui sont maintenant exposés au musée GOYA à CASTRES.
LES CUVES
Dans la partie basse des fouilles on découvre une série de cuves creusée à même la roche du sol. Selon leur profondeur et leur forme, on distingue deux utilisations :
- Les cuves à ablutions : On les utilisaient avec un petit siège pour s'asseoir en vue du lavage des pieds. On pouvait s'approcher des Dieux et purifier utilement son âme, sans avoir au préalable purifié son corps.
- Les cuves à sacrifices humains :  La victime immergée dans l'eau était soit un volontaire, acceptant de s'immoler pour sauver un autre homme, pour calmer la colère des Dieux, ou dans l'espoir de faire gagner son clan.
La victime pouvait également être :
  • un criminel son sacrifice était un acte de rachat.
  • un esclave ou un prisonnier après avoir été capturé au cours d'un combat.
L'EGLISE
On découvre les soubassements du bâtiment bien visibles ainsi qu'un Au nombre de 10 sur le site, ils sont en grès et datant de la fin du 8ème siècle jusqu'au 13ème siècle.Six  comportent des couvercles à pans coupés, dépourvus d'éléments décoratifs. Les corps ensevelis appartenaient tous à des femmes, dont l'une était couchée à côté d'un enfant. Elles étaient sans aucun ornement de métal et étaient allongées les bras le long du corps et non pas les mains jointes. La présence exclusive de femmes fait penser à un cimetière de nonnes.
LES GRADINS
On ne dispose pas d'informations complètes quand à la création des gradins. Le site de Sainte Juliane présente sept rangs de gradins creusés dans le schiste à usage d'amphithéâtre, où les celtes se rassemblaient lors de cérémonies et de rencontres.
LES SARCOPHAGES
Au nombre de 10 sur le site, ils sont en grès et datant de la fin du 8ème siècle jusqu'au 13ème siècle. Six des sarcophages du site comportent des couvercles à pans coupés, dépourvus d'éléments décoratifs.Les corps ensevelis appartenaient tous à des femmes, dont l'une était couchée à côté d'un enfant. Elles étaient sans aucun ornement de métal et étaient allongées les bras le long du corps et non pas les mains jointes. La présence exclusive de femmes fait penser à un cimetière de nonnes.
Retrouvez toutes les informations sur le site des fouilles de
Sainte Juliane

Sainte Juliane expliquée aux visiteurs
























Les visiteurs qui prennent le temps de monter jusqu'au vestige des fouilles de Saint Juliane, n'avait pas la possibilité d'obtenir sur le site d'autres informations que celles mentionnées dans un document déposé dans un creux du mur de l'église. La communauté de communes Sidobre Val d'Agout, dans son programme de mise en valeur des sîtes majeurs du Sidobre a financé la mise en place de panneaux d'information pour les visiteurs.
Depuis la route de Lacrouzette a été aménagé un cheminement balisé qui permet d'arriver au sîte de Saint Juliane et d'y trouver toute l'histoire de la découverte de ce lieu. Les panneaux mis en place présentent les fouilles et donnent des informations sur les éléments qui ont été decouverts, sarcophages, cuves, gradins, forge et église. N'hésitez pas à chausser vos chaussures de marche pour venir redécouvrir le sîte de Sainte Juliane.

Archives départementales

Archives départementales Le service des archives départementales du Tarn met à la disposition du public une grande quantité de documents avec possibilité de consultation en ligne via Internet

  C’est la rentrée ! Et comme chaque année, le service des archives départementales du Tarn propose de nouveaux éléments à voir, à visiter, à explorer, à entendre…

Au programme :
 - la publication de « l’état des fonds d’archives communales »,
 - l’exposition « Ma commune toute une histoire ! » à laquelle est attachée une programmation riche .
  - le programme des conférences organisées aux Archives.
 - la mise en service d’un moteur de recherche permettant d’interroger les inventaires électroniques en salle de lecture.
 - une présentation sonore de nos missions, réalisée par le pôle son et audiovisuel du service.

Et toujours  :
 -un service éducatif à l’écoute des besoins des enseignants.
 -des cours de paléographie.
En espérant vous accueillir nombreux
 

 Il est possible de consulter les documents mis en ligne directement sur son ordinateur. Il faut simplement s'inscrire en ligne pour recevoir le code qui permettra l'accès à la base des documents disponibles.
 
Consulter ici les documents en ligne.
 
L'inscription et la consultation sont gratuites.
Actuellement, vous pouvez avoir accès à sept types de documents :
- l'état civil du XIXe siècle ;
- les tables décennales de 1792 à 1882 ;
- les registres paroissiaux ;
- les plans cadastraux napoléoniens ;
- les cahiers de doléances;
- les recensements militaires;
- des archives sonores : fonds musée-mine départemental, Mémoires de mineurs du carmausin
 
Site des archives départementales du Tarn